 Dans ce genre de situation on imagine aisément le discours d’un Erman Kunter tendu : « Il faut travailler ». La rengaine du Malin du Bosphore, jusqu’ici si prolifique, ne suffira peut-être pas à ramener CB sur le droit chemin.
Foudroyés par le contre assassin de Cyril Akpomedah, les joueurs
choletais doivent, avant toute chose, digérer cette demi-finale aller
perdue à l’issue des prolongations. A 24 heures d’un match aussi difficile que crucial, on se demande bien quelle ambiance règne au sein du vestiaire maugeois. L’annonce du forfait de Kévin Séraphin, aujourd’hui, n’a pas joué en faveur de l’apaisement.
Même privé de son colosse sous le panier, Cholet Basket n’a rien à envier à des Nordistes toujours déterminés
à user de leur statut d’outsider. Les légendes ont appris à renaître de
leurs cendres. CB n’a pas encore brûler. A présent, il est temps de
flamber.
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